Grâce à un système entièrement ou partiellement automatisé, un véhicule automatisé peut rouler sans que le conducteur n’ait à faire quoi que ce soit. Tout comme l’utilisation réelle de la robotique dans l’industrie automobile, la voiture à conduite automatisée requiert encore quelques changements technologiques et une série de tests avant d’être lancée sur le marché.
Voiture autonome : kézako ?
Une voiture autonome a un système de conduite automatique permettant au véhicule de rouler sur des routes ouvertes sans intervention de l’automobiliste. Il s’agit d’un plan d’intelligence artificielle (IA) qui utilise l’asservissement pour effectuer des opérations et peut gérer la direction, le freinage, l’accélération, l’allumage des clignotants… Le véhicule autonome est aussi équipé de radars, de caméras, de capteurs laser capables de modéliser les routes et tous les éléments existants (obstacles, marquages au sol, panneaux de signalisation, etc.).
Par ailleurs, ce type de voiture peut communiquer avec d’autres véhicules autonomes, minimisant ainsi les risques de circulation et d’accidents. C’est ce qu’on appelle la communication de véhicule à véhicule.
Les premiers tests de voiture à conduite automatisée ont été réalisés en 1970, mais il est devenu populaire en 2010 avec les premiers essais effectués par Google. Voici quelques marques qui travaillent sur un véhicule automatisé : Google, Toyota, Mercedes, Ford, Volkswagen, Hyundai, Volvo, Amazon, etc.
Véhicule automatisé : comment ça fonctionne ?
Le fonctionnement d’une voiture sans chauffeur est basé sur ses caméras, ses radars et ses capteurs, et peut être utilisé pour la cartographie haute résolution. En conséquence, la voiture connaît tous les éléments environnants en temps réel pendant la conduite.
Néanmoins, ce n’est qu’avec la présence de l’IA que tous les systèmes peuvent fonctionner de façon optimale. Les décisions de conduite sont en fait basées sur les informations fournies par les caméras, les radars et les capteurs.
D’ailleurs, l’IA est capable de communiquer avec d’autres véhicules autonomes sur son trajet afin qu’ils puissent prendre des décisions interdépendantes. La voiture à conduite automatisée repose sur 6 dispositifs de base pour un déplacement en toute sécurité : des radars d’angle, un radar frontal, une caméra à trois voies, des lidars, etc.
Voiture sans chauffeur : pour quand ?
Durant le dernier mondial de l’auto, il a été annoncé qu’à partir de 2022, les véhicules autonomes de niveau 3 et de niveau 4 seront permis à rouler en France. On distingue en moment 5 niveaux d’autonomie. Ces niveaux constituent les caractéristiques des voitures sans chauffeurs.
Au niveau 1, l’automobiliste peut déléguer quelques missions qui lui sont normalement confiées lors de la surveillance de l’auto, et au niveau 5, la voiture est considérée comme totalement autonome.
Pour information, il est possible de trouver un spécialiste dans l’aménagement de véhicules d’intervention, du compresseur et équipement de garage qui fabrique et commercialise des outils pneumatiques, des matériels dédiés aux équipements de garage, à l’air comprimé, etc.
En termes de tarification, les marques ne sont actuellement en mesure de fournir des estimations de coûts que pour les véhicules automatisés. La voiture sans conducteur est très chère en raison du prix très élevé des capteurs. Par exemple, le coût d’un scanner laser de modèle lidar lui-même peut atteindre 68 000 euros. Le prix d’une voiture autonome se situe ainsi entre 27 000 et 360 000 euros.
Bref, les véhicules autonomes font encore aujourd’hui l’objet de nombreux problèmes. Cela peut prendre quelques années pour qu’ils prennent la route.